Pourquoi et comment les respirien-ne-s transportent des charges plus lourdes et sont en meilleure santé ?
Pourquoi et comment les respirien-ne-s sont actives et actifs de 20 à 22 heures par jour ?
Pourquoi et comment les respirien-ne-es résistent mieux au froid et à la chaleur ?
Pourquoi et comment les cheveux, les ongles et les muqueuses des respirien-ne-s continuent à pousser, à se régénérer ?
La science universitaire n'arrive pour l'instant pas à expliquer le respirianisme et préfère donc éviter
prudemment le sujet qui dérange. Seuls les armées, des études privées et quelques médecins étudient
scientifiquement le phénomène.
Mais de plus en plus dans les médias, comme sur la radio France Info, on entend parler de respirien-ne-s et
d'études faites sur elles et eux : en général ils et elles passent quelques semaines en clinique ou hôpital
sous surveillance médicale et vidéo 24h/24. Et effectivement ils et elles n'urinent plus, ne font plus
d'excrément et ont le tube digestif vide, leur poids et énergie restent constant, ou diminue un peu à cause
du manque d'énergie de vie de leurs conditions d'hospitalisation. Cela défie certaines lois des sciences
physiques (principes de la thermodynamique) et de la médecine universitaire.
Alors quelques anti-respirianisme réclament sans cesse des études plus poussées, « des protocoles d'études
plus rigoureux ». Faut-il rentrer dans leur jeu ? Faut-il accepter leur suspicion de fraude, cette lourdeur ?
Faudrait-il encore plus d'études sur les respirien-ne-s ? Les anti-respirianisme resteront de toutes façon
de mauvaise foi et refuseront les résultats des études comme ils refusent le débat avec nous.
Il faut noter que des scientifiques modernes en novembre 2011 ont trouvé une particule plus rapide que la
lumière : ce qui remet en cause toute la science physique moderne.
Le respirianisme peut être reproduit par une expérience scientifique dans le cadre d'un protocole
expérimental. Il constitue un formidable espoir de soulager l'humanité de la famine et de certaines maladies.
On pourrait essayer d'expliquer le respirianisme par ces 11 pistes d'investigation qui peuvent être
complémentaires les unes aux autres :
en gardant en mémoire que certain-e-s respirien-ne-s ou plutôt stricto sensu certain-e-s aquavores en pays froid
boivent de l'eau chaude pour se réchauffer ce qui fait un grand apport d'énergie (l'eau chaude apporte
énormément de kilojoules). Genesis Sunfire, respirien strict, ne boit jamais d'eau chaude ou froide et est
en short toute l'année à Londres. On peut aussi se réchauffer en se mettant à coté d'un chauffage ou d'un
poêle ou avec des bains, saunas, hammams et douches.
1- LA THEORIE DE L'ENERGIE DE VIE, DU SOUFFLE DE DIEU
Le fait que les premières cellules vivantes sur Terre,
les unicellulaires, ne se "nourrissaient" pas d'autre chose que de l'énergie de la vie, du chi, et que nos
cellules auraient garder cette possibilité, enfouie et en sommeil dans l'ADN. Les respirien-ne-s l'auraient
donc réactivé.
Le taux de sucre et la formule sanguine des respirien-ne-s est normale, donc leur énergie
viendrait directement de l'intérieur de la cellule et non du sucre de leur sang : pas besoin de consommer
du sucre, ni des graisses dont les taux restent constant. Le bilan sanguin des respirien-ne-s indique une
excellente santé et la couleur de leur sang tend vers le vert et le bleu-vert.
Les minéraux et les vitamines
ne seraient pas gaspillés puisque pas d'excrétion, ni de digestion. Les pertes de minéraux et d'eau seraient
par la transpiration devenue très réduite ou absente même, l'haleine, les larmes et les liquides de la
reproduction. Mais l'eau de l'air inhalé pourrait être fixé. Les besoins en acides aminés pour fabriquer ou
réparer des protéines est réduit et seraient assurés par la fixation de l'azote de l'air ?
Toutes les cellules du corps respirien ont tout ce qu'il faut pour exercer leur fonctions : renouvellement
des muqueuses, contraction musculaire, influx nerveux, poils et ongles qui poussent, etc. Mais l'usine
chimique de la digestion (estomac, foie, etc.) est à l'arrêt économisant énormément d'énergie.
En respirant les particules d'énergie de vie, en les absorbant 70 % par les poumons et 30 % par la peau,
cela nourrirait les cellules.
Les premiers passages de la Genèse (Bible)
qui mentionnent le pouvoir créateur du souffle divin sont intéressants et montrent une conscience du
respirianisme.
2- LE LIVRE D'EXPLICATION « La conscience supérieure de l'humain-e » D'HILTON HOTEMA
(INSPIREE DES RECHERCHES DE LAKHOVSKY)
Il déconstruit toute la science moderne de la nutrition et les croyances associées.
Hilton Hotema, est devenu végétalien puis fruitarien (fruits, baies et melons) à l'age de 9 ans après avoir
découvert un livre sur la santé (naturelle) à l'école, puis en travaillant à la récolte de fraises et d'autres
fruits dans une ferme. Il se définissait comme fruitarien-respirien et a beaucoup étudié l'ésotérisme et écrit
de livres.
Son livre indispensable à toute personne intéressée par le respirianisme « Man's Higher
Consciousness » (en français : la Conscience Supérieure de l'Humain-e) est dédié à l'explication approfondie
du respirianisme. Selon lui l'humain-e est naturellement respirien-ne mais a dégénéré-e en glouton-ne et est
drogué-e à l'aliment qui ne le/la nourrit d'aucune énergie mais seulement de stimulation. Ses cellules étant
déjà nourries par elles-même d'énergies cosmiques qui se condensent (comme dans le sens contraire la glace
fond et se change en gaz eau) et se matérialisent en substance visible qui conservent leurs forces vitales.
L'aliment le stimule mais surtout encrasse et bloque les passages d'énergies (capillaires etc).
L'humanité
digestive a donc un système digestif hypertrophié et encombré. Ce système digestif sert chez le respirien à
former des protéines avec l'azote de l'air et l'hydrogène du canal digestif. Chez l'humain-e l'azote des
aliments ne pourrait être utilisé selon lui, et serait pratiquement entièrement rejeté du corps sous forme de
produits métaboliques finaux.
Il cite Lakhovsky qui dit que la cellule vivante est une entité électromagnétique, activée par des rayons
cosmiques, la source de sa vitalité. Le développement de la cellule est aussi dirigé par les rayons cosmiques,
qui se matérialisent, grâce aux processus physiologiques du corps, sous la forme de minéraux corporels et
créent la condition vitale nécessaire pour la synthèse de l'azote atmosphérique en protéines corporelles, et
aussi du CO2 en graisses corporelles.
La croissance et la réparation organique, dit Lakhovsky, sont le travail des rayons cosmiques. L'organisme
vivant est une matérialisation de ces rayons. Ils sont de subtils flux de substance de forme ultra-électronique
et se matérialisent en minéraux plus gros quand il frappent l'atmosphère de la Terre. Ainsi le corps est une
matérialisation de la « nourriture cosmique ».
Lakhovsky a démontré ce fait en gardant des organismes unicellulaires dans des tubes à essai scellés, mesurant
la quantité de fer qu'ils contenaient avant et après une certaine période de croissance. Il trouva que la
quantité de fer augmentait quand les cellules se multipliaient, même si les tubes à essai étaient scellés.
Le fer supplémentaire vint des rayons cosmiques auxquels les cellules s'étaient mises en correspondance. Elles
absorbèrent ces rayons cosmiques à un taux de vibration du fer et les rayons de matérialisèrent en tant
qu'atomes de fer, montrant que les cellules du corps sont entretenues par les rayons cosmiques.
Babbit montra que la lumière du soleil est convertie en minéraux dans le corps, selon les couleurs spectrales,
chacune correspondant à un groupe différent de minéraux. Tout ce que fait l'aliment est de fournir un certain
type de stimulation.
Avec le respirianisme le corps reçoit ses stimulations de formes plus fines : l'air.
Hilton Hotema insiste sur la pureté de l'air que l'on respire, si possible en plein air (dormir sous un arbre,
même avec des vêtements mouillés comme il l'a fait pendant la guerre des Philippines, ou en tente de camping),
loin des centres de civilisation (qui émanent de l'air pollué et vicié), par exemple à 1000 mètres d'altitude
sous des climats tropicaux.
Comme pour un toxicomane, se sevrer de l'alimentation digestive trop brutalement peut être dangereux.
Il parle du passage par le végétalisme puis par le liquidarisme pour arriver au respirianisme. Il explique que
les légumes et les céréales contiennent des substances addictives (nicotine des solanacées etc.) et que les
fruits, les baies et les melons en contiennent le moins et préparent donc le mieux au sevrage digestif, d'autant
que les fruits aqueux ont un rôle nettoyant important pour mieux assimiler l'énergie de vie. Pour lui l'orange
est le meilleur fruit. Les fruits aqueux sont donc les aliments les moins nocifs.
Il pense comme Alexis Carrel que la cellule est immortelle, elle est juste encombrée de déchets qui réduisent
sa durée de vie et gênent l'assimilation des rayons cosmiques.
Quand une personne digestive arrête de manger, sa vitalité diminue à cause de l'encombrement cellulaire, de
l'auto-intoxication : les toxines internes accumulées et maintenant libérées en masse engendrent la décomposition
des protéines et de graisses du corps (perte de poids, malaise).
Toute matière est une activité vibratoire électromagnétique.
Hilton Hotema croyait en Dieu et en la Vierge Marie (parthénogenèse) et critiquait le matérialisme,
l'évolutionnisme, l'athéisme, le communisme et le commercialisme.
Dans sa démonstration il cite l'omnivore Luigi Cornaro spécialiste du non-vieillissement par la restriction
alimentaire.
Et il mentionne des respirien-ne-s célèbres, ainsi que le végétalien-frugivore (qui mangeait des herbes poussant
au-dessus du sol et des fruits riches en substances alcalines) Li Ching-Yuen, praticien de Bāguàzhǎng et de Qigong
qui vécu 256 ans.
3- L'INEDIE ET LE RESPIRIANISME
Le secret est dans le CHAKRA DE LA GORGE, selon un channeling
d'Arcturius du 14 novembre 2011.
Le même texte en bleu et plus agréable à lire sur un autre site.
4- GLANDE PINEALE
Toute l'explication pourrait être trouvée dans le fonctionnement des glandes pituitaire et
pinéale qui seraient sur-développées chez les respirien-ne-s ? Alors que leur vésicule biliaire est atrophiée.
La médecine universitaire connaît peu ces glandes.
5- LE SOLEIL
L'énergie serait puisée directement dans la lumière du soleil qui rappelons-le est très probablement
la source initiale de toute vie (mais pas des minéraux, de l'univers) à l'exception peut-être de bactéries de
sources chaudes au fond des océans. Nos cellules animales sont biologiquement très proches de celles des plantes.
Y aurait-il une sorte de photosynthèse animale réactivée chez les respirien-ne-s ? Comme pour les limaces Elysie
émeraude qui peuvent vivre dix mois sans nourriture, autre que la lumière du jour.
Le soleil fournit 100 à 300 W par m2 de peau humaine exposée. Un côté du corps exposé fait un peu moins d'un mètre
carré.
Un-e humain-e nu-e au repos émet, perd, 50 W de chaleur et en reçoit de la lumière et des rayonnements.
On en déduit qu'un jeûneur immobile peut trouver son énergie thermique en s'exposant convenablement au soleil
le jour (et en l'emmagasinant pour la nuit ?) et si une partie de l'énergie du soleil lui procurait de l'énergie
chimique pour son métabolisme de base, et activer son cœur et poumons, cela contribuerait à expliquer le respirianisme.
6- ENZYMES FIXATEURS DE L'ENERGIE DE VIE
Au Canada on émet l'hypothèse qu'en cessant la nourriture digestive, les enzymes devenant inutiles dans le système
digestif, remontent à la surface de la peau, y restent, (il n'y aurait plus de transpiration chez les respirien-ne-s)
et permettent ainsi de fixer les « particules » d'énergie de vie atmosphérique, de les transformer en nutriments
pour les cellules qui seraient transportés par les fluides du corps.
7- SURVIVALISME BIOLOGIQUE EXTREME, CHIMIOAUTOTROPHIE, EXTRACTION DE L'ENERGIE CHIMIQUE DES COMPOSANTS DE L'AIR
Il y a des bactéries autotrophes et chimio-autotrophes qui vivent que de souffre et de fer sans lumière et
sans oxygène. Elles trouvent de l'énergie en rouillant des minéraux.
On pourrait expliquer l'autotrophie des humain-e-s respirien-ne-s par le fait que notre ADN mute en fonction
de notre mode de vie. Que si progressivement on mange de moins en moins, le corps dans une situation non
stressante trouve d'autres énergies comme dans l'air et la lumière, que l'ADN mute en fonction pour que cela
soit confortable et permanent. Que l'on croit ou non à la théorie de transmutation biologique des éléments de
Corentin Louis Kervran, le corps des respirien-ne-s arriverait donc à trouver ce qu'il faut dans l'air en affinant
et améliorant progressivement sa biochimie comme l'on fait les bactéries chimio-autotrophes :
-eau selon l'hygrométrie de l'air (le corps est une éponge).
-azote pour se fabriquer les 8 acides aminés essentiels que les non-respirien-ne-s n'arrivent pas à fabriquer mais
que d'autres espèces animales arrivent à synthétiser.
-hydrogène, oxygène et dioxyde de carbone pour fournir le carbone pour se fabriquer du glucose C6H12O6, de l'acide
citrique C6H8O7 etc.
-poussières.
-fumée (matières carbonées).
-odeurs (aromatiques).
-pollen.
-iode du vent marin.
-etc.
Les humain-e-s non-respirien-ne-s mangent de 1 kg à 5 kg de nourriture y compris de l'eau, par 24 h.
1000 litres d'air à 20 degrés pèse 1,2 kg.
Les humain-e-s adultes respirent donc de 13 kg (l'équivalent d'une grosse bouteille de butane) pour 10000 litres,
à 200 kg d'air par 24h.
Un kg d'air contient environ entre 10 g à 23 g maximum d'eau, de nombreux gaz dont du méthane, le « gaz naturel »,
dont 1 litre fournit 11,5 W/h en combustion.
Si un humain très actif comme le sont les respiriens respire 100000 litres d'air, soit 130 kg d'air, par 24 h,
l'eau respirée est de 1,3 litre minimum,
le méthane respiré est en moyenne de 0,17 litres soit 2 W/h d'énergie en combustion, le dihydrogène 0,05 litres
soit 2 W/h en combustion (hors fusion nucléaire) soit un total de 4 W/h, soit peu d'énergie comparé aux 50 W/h
dépensé en chaleur par le corps.
8- MAITRISE DE SOI POUSSEE A LA CELLULE
On demande à la cellule de fonctionner sans sucre par exemple à la cellule d'un muscle de se contracter directement
sans sucre, sans carburant. Les respirien-ne-s sont en général plus musclé-e-s, plus fort-e-s physiquement que les
non-respirien-ne-s et capables de porter de lourdes charges sur de longues distances. Aucun respirien-ne-s ne prend
de drogues, sauf Dj... qui mange environ une fois par semaine et boit à l'occasion un petit verre de vin. Tout-e-s
les respirien-ne-s ont une excellente maîtrise d'elles et eux-mêmes. Certain-e-s parlent à leurs cellules, les
programment. Certain-e-s respirien-ne-s arrivent à neutraliser des poisons en créant leur réalité.
9- FACULTE DE JEÛNE TRES LONG
Une possibilité liée à la survie lors de famine, de jeûne très long similaire à celui de l'hibernation,
serait inscrite dans nos gènes. Mais les réserves de gras des animaux qui hibernent fondent.
10- LA QUANTIQUE ET LA CINQUIEME DIMENSION
La science quantique des sauts quantiques. Le passage dans la cinquième dimension, la spiritualisation,
l'angélisation, de l'humanité serait en train de s'amorcer. On pourrait donc devenir moins dépendant-e de
la matière 3D. Des découvertes en 2011 de particules plus rapides que la lumière bouleversent les croyances
les plus ancrées des scientifiques modernes, la théorie d'Einstein.
11- FUSION NUCLEAIRE
La théorie de la fusion nucléaire indique que deux molécules de gaz à atome léger
en fusionnant peuvent fournir énormément d'énergie. Le corps des respirien-ne-s serait-il une mini fabrique
de fusion nucléaire ?