Pourquoi les fruitariens et les fruitariennes sont rares ?
Voici des raisons exposées par Paradisian du « Projet de Restauration du Paradis » à Hawaï pour lesquelles la plupart des régimes « fruitariens » ont plus ou moins échoué pour pas mal d’individu-e-s :
· Mauvaise définition historique du mot « fruitarien », en incluant les fruits à écales (noix…), des racines, des graines, des céréales, et d’autres articles non-fruitariens dans la définition de « fruit »… Fruitarien signifie manger seulement la partie comestible, charnue, nutritive, non-germée et non poussante du fruit. Botaniquement parlant, le fruit est la partie de la plante portant semence. Énormément de semences contiennent des toxines (peut-être que toutes en ont !) pour les empêcher d’être mangées, de sorte que l’espèce (végétale) peut continuer à se propager elle-même – des semences contiennent même des substances mortelles telle que l’amygdaline dans les noyaux de pêche, d’abricot, de prune, de cerise, les pépins de pomme, de poire… L’amygdaline avec de l’eau donne de l’acide cyanhydrique… un autre mot pour désigner le cyanure !
· Manque de variété de fruit (il y a plusieurs milliers d’espèces de fruits, avec plus de 15000 variétés !).
· Les fruits qui sont cueillis tôt de sorte qu’ils ne soient pas trop mous pour éviter d’être endommagés quand nous les mettons sur le marché et pour assurer une longue durée de conservation sur l’étagère (un autre des maux du commerce). Ce qui signifie que le fruit ne recevra pas la quantité correcte de nutriments, d’eau, de soleil etc., qui font une bonne alimentation et une bonne santé.
· Le fruit qui a poussé dans un sol pauvre, que ce soit dû à un manque de savoir de la part des cultivatrices ou des cultivateurs biologiques ou bien des conventionnel-les.
· Le fruit qui a été utilisé par plusieurs cultures dans son état immature ou vert, avec les récoltant-e-s et marchand-e-s qui prétendent que c’est mûr dans cette condition. Par exemple le concombre mûr est jaune.
· Le fruit qui a été cueilli avant maturité et qui est alors post-mûri en utilisant de l’éthylène et d’autres gaz. Mûr ne signifie pas forcément « mature », à maturité.
· Le fruit qui a été post-traité. Exemples : la cire de paraffine et le shellac sur pommes, tomates, poivrons, courges, concombres, poires et autres fruits – réduit l’assimilabilité du fruit en bouchonnant le tube digestif avec de la cire indigeste à partir de pétrole sur des fruits cultivés de façon conventionnelle ou la cire d’abeille ajoutée aux fruits d’agriculture biologique !
· Le fruit qui a été cultivé à partir de boutures d’une plante, qui fatigue la capacité génétique à se reproduire conformément à la plante originale, résultant en des déformations dans le fruit, et une composition pauvre et altérée du fruit résultant du processus de clonage, c’est pourquoi les cultivars clonés sont souvent appelés des « strains » en anglais, des fatigués.
· Une hybridation (reproduction sexuée) non-naturelle d’espèces fruitières, qui peut affaiblir la génétique naturelle d’une plante, résultant encore en des valeurs nutritionnelles pauvres, et ça empêche souvent les graines de plantes hybrides de se reproduire conformément à la plante initiale.
· Le stress impliqué dans l’attente dans la queue à un marché, pendant que chaque sorte de publicité commerciale, l’impatience des consommateurs et des consommatrices et des caissières et des caissiers, les messages subliminaux provenant du système phonique, le personnel de sécurité avec leurs insignes, leurs lampes torches matraques et mauvaises attitudes (ils et elles sont celles et ceux qui semblent le plus recruté-e-s ou ils et elles sont celles et ceux qui s’engagent le plus dans le marché de la « sécurité »), le parking, l’emballage, le déballage (enlever tous ces sacrés sachets et boites, autocollants, étiquettes de prix et ainsi de suite), toute cette énergie précieuse, voler Nos corps de plus de nutriments à travers le stress, voler Notre temps, « argent », confiance en nous, autonomie et dépendance à la Terre.
· Si vous voulez que quelque chose soit bien fait … faites/faisons-le-vous/nous-même !
· Il est impératif pour celles et ceux qui souhaitent vivre dans le plus grand état de santé et de bonheur, d’acquérir Notre propre terre (de préférence avec d’autres de même intentions), et de faire pousser Nos propres fruits Cultivés Naturellement et d’autres nécessaires de vie.